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Thèmes  » Réduction de la pauvreté » En photos: Stratégies d’exportation

© Still Pictures/ R. Beliel

Grimper le long de la chaîne de valeur

La stratégie de marque

Investir dans les marques de fabrique, les indicateurs d’origine géographiques et autres initiatives de propriété intellectuelle peut aider les pays à ajouter de la valeur à divers produits de base, biens manufacturés et services. Le Brésil cherche à protéger sa boisson nationale (cachaça) en négociant des accords avec l’OMC et l’UE sur les droits de propriété intellectuelle et les indicateurs d’origine nationaux. Entre 1995 et 2003, les exportations de cachaça sont passées de 500 000 litres à 20 millions de litres et 60 pays destinataires; les ventes devraient se situer à 38 millions de litres en 2010. (Source: Programme brésilien de développement de la cachaça).

© Photo Bianco

Se diversifier vers de nouveaux marchés

Concurrence et vente: Danser avec le dragon

«Nous encourageons nos investisseurs industriels à apprendre à danser avec les Chinois, ce dragon chinois, qui exporte beaucoup. Il faut voir les choses en face».


Enrique Mantilla, Président de la Chambre argentine des exportateurs (CERA)

© Still Pictures/ R. Giling

Le commerce Sud-Sud

Réduire les obstacles intrarégionaux

La récente recherche de l’OCDE montre que les bénéfices potentiels de la libéralisation du commerce Sud-Sud peuvent être au moins aussi importants que les bénéfices dégagés par un meilleur accès des pays en développement aux marchés des pays riches (commerce Nord-Sud). Les accords commerciaux intrarégionaux en Amérique latine et aux Caraïbes, tels que MERCOSUR et CARICOM, favorisent le commerce entre pays voisins. Par exemple, au cours des 30 dernières années, le commerce intérieur sur le marché commun andin a progressé cinq fois plus vite que le commerce extérieur. (Source: Oxfam)

© Photo Bianco

Intégrer les femmes

Cibler les femmes d’affaires

«Le slogan de notre Association est: l’indépendance financière procure la liberté de choix et d’expression. Un comité de marketing rencontre les femmes d’affaires pour découvrir leurs produits et leurs besoins (développement de produits, finition et contrôle qualité). Nous les réunissons par secteur – nous avons trois secteurs solides: l’habillement, les textiles et la bijouterie. Nous essayons de créer des outils de marketing - brochures et CD – et organisons des foires locales, régionales et internationales. Si elles ne peuvent faire le déplacement, nous établissons nous-mêmes les contacts.»

Amany Asfour, Présidente de l’Association des femmes d’affaires égyptiennes

© Fundación Export.Ar

Investir dans l’Appui au commerce

Évolution des besoins, redistribution des rôles

«Malgré des tendances commerciales favorables, la concurrence s’accentue et les organismes commerciaux nationaux sont au coeur des actions nationales pour garantir que leurs entreprises clientes, surtout les petites entreprises, deviennent ou restent compétitives à l’international. Les OPC doivent être plus proactives et chercher à améliorer la gestion des relations clients, en instaurant des relations plus étroites et à long terme.

La fourniture des services d’appui au commerce évolue également. Les OPC les plus importantes ne parlent plus de promotion du commerce ou d’internationalisation de l’entreprise mais se focalisent sur le développement des entreprises – aider les entreprises clientes à être plus compétitives et à s’ouvrir à l’international. Les clients sollicitent davantage le personnel des OPC, qui doit être mieux formé, jouer le rôle de consultants avec une approche stratégique et faire appel à l’expertise extérieure le cas échéant.»

Extrait du résumé de la Conférence, Conférence mondiale des Organisations de promotion du commerce, Buenos Aires, 2007.

© Photo Bianco

Partenariats stratégiques

Solutions communes

«Certains pays participant au Cadre intégré m’ont confié qu’ils en avaient assez d’être scrutés et que le temps des solutions était venu. Avec le CCI, nous devons désormais prendre les diagnostics et voir comment élaborer des programmes pour fournir des services aux pays.»

Kandeh K. Yumkella. Directeur général, ONUDI

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